Document de référence 2013

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Exploration et développement

Dans le secteur Amont, TOTAL a pour ambition de maintenir une croissance des productions et une rentabilité sur le long terme au niveau des meilleurs acteurs de l’industrie.

TOTAL évalue ses opportunités d’exploration en fonction de différents facteurs géologiques, techniques, politiques, économiques (y compris les questions d’ordre fiscal et contractuel), environnementaux et sociétaux, ainsi que des prévisions d’évolution des prix du pétrole et du gaz. Les découvertesde nouveaux champs et les extensions de champs existants ont apporté 2 260 Mbep de réserves prouvées supplémentaires au secteur Amont pour les trois années 2011, 2012 et 2013 (hors prise en compte, sur la même période, de la production et des prises ou cessions d’intérêts dans des réserves en terre).Le volume des révisions durant cette période de trois ans est prochede zéro (-11 Mbep) puisque les révisions positives sur une large majorité des champs ont été impactées significativement par l’augmentation du prix du baril de référence sur cette période (de 79,02 $ / b fin 2010à 108,02 $ / b en 2013 pour le Brent), par la variation du prix de gaz onshore US (de 4,38 $ / Mbtu en 2010 à 4,21 $ / Mbtu en 2011,2,85 $ / Mbtu en 2012 et 3,67 $ / Mbtu en 2013 pour le Henry Hub) et par un changement de périmètre sur quatre projets.

En 2013, les investissements d’exploration des filiales consolidées du Groupe se sont élevés à 2 809 millions d’euros (y compris les bonus d’exploration inclus dans les coûts d’acquisition des permis non prouvés), réalisés principalement aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Norvège, en Australie, en Irak, en Guyane française, en Angola, au Kenya, en Côte d’Ivoire et en Mauritanie. En 2012, les investissements d’exploration des filiales consolidées du Groupe s’étaient élevés à 2 634 millions d’euros (y compris les bonus d’exploration inclus dans les coûts d’acquisition des permis non prouvés) et avaient été réalisés principalement en Angola, au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Norvège, en Irak, au Nigeria, au Brésil, en Malaisie, en Républiquedu Congo et en Guyane Française. En 2011, les investissements d’exploration des filiales consolidées du Groupe s’étaient élevés à1 629 millions d’euros (y compris les bonus d’exploration inclus dans les coûts d’acquisition des permis non prouvés), réalisés notamment en Norvège, au Royaume-Uni, en Angola, au Brésil, en Azerbaïdjan, en Indonésie, au Brunei, au Kenya, en Guyane Française et au Nigeria.

Les investissements de développement des filiales consolidées de l’Exploration-Production se sont élevés à 16 milliards d’euros en 2013. Les principaux investissements ont été réalisés en Norvège, en Angola, en Australie, au Nigeria, au Canada, au Royaume-Uni, en République du Congo, au Gabon, en Indonésie, en Russie, aux États-Unis et au Kazakhstan. En 2012, les investissements de développement des filiales consolidées de l’Exploration-Production s’étaient élevés à 14 milliards d’euros, réalisés principalement en Angola, en Norvège, au Canada, en Australie, au Nigeria, auRoyaume-Uni, au Gabon, au Kazakhstan, en Indonésie, en République du Congo, aux États-Unis et en Russie. En 2011, les investissements de développement s’étaient élevés à 10 milliards d’euros, réalisés principalement en Angola, au Nigeria, en Norvège, au Kazakhstan, au Royaume-Uni, en Australie, au Canada, auGabon, en Indonésie, en République du Congo, aux États-Unis et en Thaïlande.