Arrêt du brûlage sur le champ d’Ofon au Nigeria

Une avancée majeure, résultant d’un nouveau développement offshore sur un champ en production depuis 1997.

Une empreinte environnementale à la baisse. Depuis 2000, l’ensemble des nouveaux projets pétroliers du Groupe sont conçus sans brûlage de gaz associés. Plus ancien, le développement du champ offshore d’Ofon n'avait pas prévu la récupération des gaz associés, pour lesquels il n’existait aucun débouché commercial au Nigeria. La phase 2 d’Ofon a permis de réaliser les installations et infrastructures nécessaires pour comprimer le gaz associé à la production de pétrole et l’exporter à terre vers l’usine Nigeria LNG. Cet arrêt du brûlage contribue de manière significative à atteindre les objectifs environnementaux du Groupe en réduisant de 10% le volume de gaz brûlé par ses activités Exploration-Production.

Mieux valoriser les ressources. En optimisant la gestion des gaz associés, la phase 2 ouvre également la possibilité d’augmenter la production. D’environ 25 000 bep/j aujourd’hui, elle atteindra progressivement son plateau de 90 000 bep/j, en valorisant 100 millions de pieds cubes par jour de gaz. 

Innover pour plus d’efficacité. Cette phase renforcera également l’efficacité énergétique des opérations. Un système de récupération de la chaleur des gaz d’échappement des turbines permet de limiter significativement la consommation d’énergie des installations offshore et l’émission de gaz à effet de serre. Cette technologie innovante est utilisée pour la première fois au Nigeria sur un champ pétrolier offshore conventionnel.  


–50 % : Total a atteint son objectif de réduction de 50% du brûlage des gaz associés (hors démarrages) sur ses champs opérés entre 2005 et 2014.