Reconversion de la raffinerie des Flandres : Total a tenu ses engagements

Après l’arrêt des activités de raffinage à Dunkerque en 2010, Total a tenu ses engagements en donnant une nouvelle vie au site sans licenciement et en soutenant le dynamisme économique et l’emploi dans le bassin dunkerquois.
 
Nouvelles missions. Cinq ans après le lancement de la reconversion de la raffinerie, l’Établissement des Flandres est aujourd’hui le plus grand dépôt pétrolier européen, un centre de formation unique au monde qui permet de former des équipes sur des installations réelles et un centre d’assistance technique qui fournit services et conseil de terrain aux autres raffineries du Groupe. Cette transformation, conduite sans licenciement ni mobilité contrainte, a permis de maintenir 260 postes sur le site.

Bilan de la convention avec les collectivités. En janvier 2014, Total et les collectivités locales ont clôturé la Convention d’ancrage territorial signée ensemble en décembre 2011. Tous les projets d’avenir prévus pour contribuer à dynamiser la région ont été réalisés. 200 millions d’euros ont été investis et plus de 800 emplois ont été maintenus ou créés. Un soutien qui s’est concrétisé par une aide financière aux entreprises qui voulaient s’implanter dans la région ou celles qui avaient des difficultés à y rester. Total a également investi aux côtés d’EDF et de Fluxys pour la création du terminal méthanier de Dunkerque LNG dans le port maritime. L’objectif est également de créer une plateforme industrielle sur les terrains du site pour favoriser l’installation d’autres entreprises. EcoPhos y construit déjà pour 2017 une usine de phosphate alimentaire qui représentera une centaine d’emplois. 

Pour en savoir plus :

Total.com, Société et Environnement > Développement partagé > Économie locale > Mutations industrielles

BIOTFUEL

Le projet BioTfueL, dont Total est partenaire, est également implanté sur le site dunkerquois. Il vise à mettre au point une chaîne complète de procédés industriels pour produire un biodiesel et un biokérosène de deuxième génération. Pour cela, une unité pilote en cours de construction sera achevée fin 2016. Ce chantier, qui mobilise jusqu’à 300 personnes au pic de l’activité, laissera ensuite place au programme de R&D, qui emploiera une vingtaine de personnes pendant au moins trois ans.